Ça sent l’écurie !

Le lecteur m’a quitté un jour d’épuisement

D’incessantes montées, de discrètes descentes

Les journées qui suivirent furent bien moins éprouvantes

On avance désormais moins douloureusement

 

Côtes plages et forêts de Kauris se succèdent

À l’horizon se hissent des îles volcaniques

Et à nos pieds déferlent les vagues du Pacifique

Avec lesquelles jouent de splendides palmipèdes

 

La seule difficulté est liée à la marée

Il faut tous les jours bien connaître ses horaires

Sans quoi on est coincé pour passer l’estuaire

Il faut attendre des heures avant de traverser

 

De km il ne reste pas plus de cent cinquante

Avalé les trois quarts, dans quelques jours enfin

L’arrivée à Auckland, ce but n’est plus lointain

Nous voilà presque au terme de cette longue sente

 

On goûtera le plaisir d’être arrivé au bout

Se reposer un peu avant de prendre l’avion

Pour notre vieille Europe, pour le septentrion

Où l’on dit qu’un virus rend les gens un peu fous

Photos :

Un pou whenua, totem apaisant !

Mer et campagne

La côte Pacifique. Un œil exercé verra des orgues basaltiques

IMG_20200226_182716-744x992IMG_20200227_162942-992x457IMG_20200229_120518-992x744

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s