Face à face avec le diable

Au bout de mon repos de quelques jours forcé
Dû à cette armature de tente mal filetée
Me voilà qui campe sur cette île au nom banal
Où après dix minutes passées au tribunal

Pour un menu larcin venaient finir leur vie
À l’autre bout du monde de petits délinquants.
Les murs sont écroulés de ces prisons d’antan
Maria est devenue un petit paradis

Où la faune s’ébat sans crainte des chasseurs
Et de nombreux wombats comme d’énormes marmottes
Paissent sur les prairies, tout paisiblement trottent
Comme jadis les dodos sans aucun prédateur

La famille kangourou est un peu plus craintive
À moins de quelques mètres on ne peut l’approcher
Mais il me semble bien qu’ils n’ont pas l’air stressés
Lui s’est manifesté de manière plus furtive

Le diable aux oreilles rouges, celui de Tasmanie
Petit toutou pépère rare sur les chemins
Il s’est aventuré presque à portée de main
Couronnant dignement ce bel après-midi !dig

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