Ballade (4-5-6)

La tente encore trempée par la pluie battante
De cette nuit, sur des cailloux pointus se plante
Casser la glace du lac pour pouvoir se laver
Une nuée de moustiques qui vient me dévorer

Longues et froides sont les soirées que l’on passe seul
Les nuits d’angoisse où des animaux inconnus
Te menacent avec leurs hurlements saugrenus
Horreur! Ce bruit soudain ! Ouf, ce n’est qu’un chevreuil

Au bout de quelques heures ce besoin de pisser
Mais il fait nuit dehors, et la pluie incessante
Impossible de dormir, l’envie se fait pressante
A sortir de mon sac je dois me résigner

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